Roman «Le cas Malaussène» de Daniel Pennac

Le retour de mon anti-héros préféré du roman français.

La presentation du Monde des Livres:

Un agent sportif véreux, qui spécule sur des joueurs mineurs. Un homme d’affaires, ancien ministre, naufrageur d’entreprises en difficulté. Face à ces deux incarnations du mal, une juge d’instruction intraitable et une bande d’apprentis justiciers, à la fois utopistes et lucides, qui ont un point commun : ce sont tous des membres de la tribu Malaussène, que l’on avait perdue de vue depuis dix-huit ans, et la parution d’Aux fruits de la passion (Gallimard, 1999).

Comme il se doit, les tours de passe-passe – on escamote voiture et politicien cynique aussi aisément que s’envolent les parachutes dorés – et les confrontations – ici spectaculairement mises en scène grâce à la vogue de la télé-réalité – rythment une intrigue où tout échappe au malheureux Benjamin. Même le titre et le sous-titre sont empruntés à d’autres, Le Cas Malaussène reprenant celui de l’essai que le commissaire Coudrier, dans le roman, compose sur le phénomène, et Ils m’ont menti celui du livre événement d’Alceste, un champion de la « vérité vraie », sur lequel Benjamin veille. Philippe-Jean Catinchi

Le Cas Malaussène. I. Ils m’ont menti, de Daniel Pennac, Gallimard, 320 p., 21 €.

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