Rock progressif… le retour : Kansas – The Prelude Implicit

Chronique discographique. Seize ans après leur dernier album Somewhere to Elsewhere, Kansas est de retour avec un nouvel album intitulé The Prelude Implicit. Plus largement, on assiste au retour sur le devant de la scène du prog-rock autrement dit du rock progressif. C’est loin d’être déplaisant.

L’automne sera-t-il consacré au rock progressif ? Ce genre un peu oublié opère un retour sympathique en ce début d’automne notamment grâce à de nouveaux albums de Marillion et de Kansas. L’ère au vintage et d’autres groupes ou artistes s’ajoutent à ces prestigieux anciens.

Formation créé en 1973, Kansas connut son premier hit en 1976 avec Carry on Wayward Son et son album Leftouverture.

Le succès planétaire intervint un album et une année plus tard avec le désormais standard Dust in the Wind et l’album Point of Know Return.

De la formation originale, il ne reste plus que deux membres fondateurs, Phil Ehart (batterie) et Rich Williams (guitare). Le départ, il y a deux ans, de Steve Walsh (chanteur, claviers) pouvait laisser à penser que la fin de la route était proche.

Aujourd’hui, au contraire, nous avons droit à un nouvel album, seize ans après leur dernier album. Cet album marque un retour aux source seventies qui fit tout le charme de ce groupe.

Nous partageons l’avis d’Amorok Magazine 1 quand celui-ci indique concernant cet album:

«S’il ne s’agit pas d’une révolution, il faut reconnaître la forme et le brillant de l’affaire. Même lorsqu’il sagit d’aborder les huit minutes de  » The Voyage of Eight Eighteen « , Kansas impose, sans jamais rien forcer, son rythme cool, ses accents crunchy, ses soli question-réponse avec un sens de la séduction toujours agréable. Cette petite dizaine de chansons ciselées avec soin démontre que le groupe n’a pas perdu son talent rythmique ( » Summer « ,  » Crowed Isolation « ) ni à fouiller les atmosphères douces, hirsutes, luxuriantes ou nostalgiques sans jamais tomber dans un quelconque passéisme, ni un passéisme quelconque d’ailleurs.»

On trouvera des chroniques fouillées en anglais de cet album :

Ainsi qu’une interview de Phil Ehart par Rolling Stones (Kansas on Reviving ‘Leftoverture,’ Why Music Business Is ‘Toast’)

Malgré son petit côté vintage, cet album dispense un côté rafraîchissant. On est content de retrouver ce groupe avec de nouveaux morceaux. Je me réjouis de déposer sa galette sur ma platine…

  1. http://www.amarok-mag.com/kansas-the-prelude-implicit/

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